Le sourcing Altermundi : le choix de marques engagées et responsables

Catégories

Le journal Altermundi

Information, astuces et actualité éco-responsable vous attendent ici. Rencontrez l'équipe, adoptez de nouveaux gestes éco-responsables, apprenez-en plus sur nos partenaires, restez connectés à notre journal pour en savoir plus !

Feux d'artifices

Chez Altermundi, nous sommes convaincus que le monde d’après n’est pas qu’un mirage. Nous croyons que nous pouvons l’atteindre en faisant des efforts, au niveau structurel bien sûr, mais aussi au niveau personnel. Et parmi ces efforts, il y a notre manière de consommer.

Afin de participer à l’avènement de ce monde d’après, tourné vers la nature, les êtres humains et le vivant, toute l’équipe d’Altermundi s’engage en faveur de modes de consommation plus responsables.

Ainsi, nous sommes fier·ères de pouvoir vous proposer des produits fabriqués par des marques véritablement engagées et responsables.

Donner du sens à l’acte d’achat

Pour faire partie des références présentes sur Altermundi, un produit doit répondre à plusieurs critères : il doit être utile et engagé.

Les valeurs sociales et environnementales d’un produit s’établissent via différents facteurs : éco-responsabilité, durabilité, matières premières biologiques, fabrication éthique, travail des femmes ou des personnes handicapées, production locale…

Commerce responsable

Parce qu’une planète saine, habitable et vivante est nécessaire à toutes et à tous, l’engagement environnemental de nos fournisseurs est une priorité.

Les matériaux utilisés sont à minima éco-responsables :

-          Lorsque le plastique est utilisé, il est le plus souvent recyclé ou issu de plantes ;

-          Les matières naturelles sont privilégiées : coton bio, chanvre, bois, céramique, bambou, cuir végétal... 

Bien sûr, de nombreuses références Altermundi sont conçues dans l’optique de réduire la production de déchets (gourde réutilisable, coton démaquillant lavable, etc.).

Zéro déchet : la solution pour une planète propre

Parce qu’un objet qui en remplace des centaines a un impact colossal, le zéro déchet est une démarche incontournable pour construire un avenir durable.

Bien que le recyclage puisse sembler être une solution à long terme, ce n’est pas le cas – lire l’article de Reporterre à ce sujet : Déchets plastiques : le recyclage n’est pas la solution.

Sachant qu’en 2018, 359 millions de tonnes de plastique ont été produites (l'équivalent de 11,38 t par seconde), que plus de 40 % du plastique est à usage unique et que sur les 6,9 milliards de tonnes de plastique produites depuis 2015, environ 9 % ont été recyclées, 12 % incinérées et 79 % accumulées dans des décharges ou dans la nature… Le zéro déchet est probablement la solution à ce problème !

Gourdes réutilisables, bento pour le repas du midi, emballages réutilisables, cosmétiques solides et accessoires de beauté lavables sont autant d’alternatives que vous pourrez trouver sur Altermundi.

Sources des chiffres : National Geographic

Commerce équitable, mode éthique et fabrication solidaire

Altermundi valorise les artisans dès que possible. À la clé : des produits solidaires fabriqués à la main, la préservation d’un savoir-faire inestimable et une production plus respectueuse des humains et de l’environnement.

Made in France ou Made in Europe

Dès que c’est possible, nous privilégions une production locale. Ainsi, nous vous donnons accès à des références qui favorisent la réduction des émissions de gaz à effet de serre. En effet, consommer local est une excellente façon de réduire son empreinte carbone.

Notre engagement est simple : vous proposer des produits de marques qui respectent l’Humain et la planète. En témoignent les récents événements survenus au sein de Patagonia ou chez Opinel, deux de nos fournisseurs historiques.

Patagonia : une entreprise qui appartient désormais à la Nature

C’est un grand moment pour la nature ! Yvon Chouinard, le fondateur de la célèbre marque de vêtements de sport Patagonia vient de léguer son entreprise à … Dame Nature !

Patagonia, entreprise engagée en faveur de l’environnement et valorisée à trois milliards de dollars au moment de la cession, appartient désormais à un trust et à une ONG. Une partie des actions avec droit de vote a été confiée au trust Patagonia Purpose Trust (supervisé par des membres de la famille d’Yvon, ainsi que par des conseillers). Le reste des actions a été légué à une ONG créée pour l’occasion, Holdfast Collective, qui recevra les bénéfices de l’entreprise.

Patagonia reste donc une entreprise capitaliste à but lucratif, à la différence que les bénéfices qui seront dégagés (après investissements) seront distribués pour combattre la catastrophe écologique et climatique en cours. Ces bénéfices représentent jusqu’à 100 millions de dollars chaque année.

Ce faisant, Yvon Chouinard s’assure que les salariés de l’entreprise voient leurs emplois préservés. En effet, Yvon aurait pu vendre Patagonia et répartir l’ensemble des bénéfices tirés de la vente à diverses associations. Mais cela n’aurait pas permis de garantir leurs emplois aux salariés de l’entreprise, ni une forme de continuité dans les pratiques commerciales et les manières de produire. 

Précisons que, contrairement à certaines donations, il ne s’agit pas ici d’optimisation fiscale. Au contraire même, la famille Chouinard a dû s’acquitter de la modique somme de 17,5 millions de dollars d’impôts sur les actions transférées au trust.

Mais qui est Yvon Chouinard ?

Yvon Chouinard est un alpiniste chevronné, passionné de montagne. Dès 1973, il se lance dans la fabrication de vêtements pour le sport et de montagne et créé Patagonia.

Dans ses débuts, il conçoit des vêtements en laine, mais très vite, il se rend compte que c’est une matière mal adaptée à l’environnement montagnard. En effet, avec l’humidité, la laine devient froide et humide. Yvon Chouinard invente donc le pull en polaire en s’inspirant des moquettes acryliques qui ornaient les sièges de certaines toilettes.

 

C’est un succès immédiat. Les bénéfices de Patagonia explosent, occasionnant par la même occasion une crise de conscience chez Yvon Chouinard : son activité fait désormais partie du problème consumériste et capitaliste.

Il cherche donc à minimiser l’impact de Patagonia sur la planète. À partir de 1985, chaque année, 1 % du chiffre d’affaires de la société est reversé à des associations qui œuvrent en faveur de l’environnement.

Au début des 90’s, Patagonia s’engage à n’utiliser que du coton biologique et du polyester recyclé. Enfin, en 2011, Patagonia s’érige en critique du Black Friday et boycotte le programme publicitaire de Facebook en 2020.

Opinel, une entreprise victime de son succès

Opinel est une marque française emblématique, et ce, depuis plus d’un siècle. Créée en 1890, en Savoie, Opinel est devenue une des marques de couteaux les plus connues dans le monde. Distribuée en France, aux Etats-Unis et en Allemagne, la marque veut aujourd’hui s’étendre au reste de l’Europe et en Asie. Pour cette année 2022, elle vise les 33 millions d’euros de chiffre d’affaires.

En ce début de septembre 2020, Opinel a d’ailleurs ouvert une petite boutique à Annecy. Les clients s’y pressent tant et s’y bien que la célèbre marque de couteaux pliants à la main couronnée ne parvient plus à satisfaire la demande.

Depuis deux ans, la demande a excédé l’offre, notamment suite à l’essor de l’enthousiasme des Français pour la randonnée ou l’art de la table. Ainsi, à Chambéry et à Annecy, villes historiques pour Opinel, certains présentoirs de magasins sont vides.

Sur le site e-commerce Opinel aussi, de nombreux articles sont indisponibles. La directrice marketing du groupe, Françoise Detroyat, explique : « On répond à toutes les grandes tendances de la consommation du moment. Ce sont des produits made in France, durables et robustes. »

En effet, les couteaux Opinel sont faits pour durer. Pour Luc Simon, directeur général adjoint d’Opinel, la marque « est dans l’anti-obsolescence programmée". Et avec des couteaux accessibles à partir de 10 € et quelques !

Par ailleurs, Opinel est bon élève en matière de consommation énergétique. En effet, depuis plus d’un demi-siècle, la marque recycle sa matière première.

À Chambéry, dans l’usine de fabrication, plus de 20 000 couteaux sont fabriqués chaque année, dans une démarche zéro déchet. Chaque manche en bois est fabriqué à partir de bois recyclé en amont. Quant aux copeaux de bois, ils servent à chauffer les ateliers, à tel point que la marque Opinel est autonome en termes de chauffage.

Articles similaires

Loading...